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jeudi 19 janvier 2012

Le Web 2.0 en Grève contre SOPA et PIPA

Date à garder dans sa mémoire : le mercredi 18 janvier 2012 !

Ce jour est historique dans la vie des internautes et d'INTERNET ! Les grands qui représentent le Web 2.0 on fait la grève hier parce qu'ils se sentaient menacés...

En effet, les lois PIPA et SOPA, si elles seront acceptées, limiteront de manière considérable la liberté des internautes sur le Web et précisément le Web 2.0.

Imaginez Facebook sans pouvoir y mettre des vidéos clips de vos chanteurs préférés que vous piquez de Youtube, Dailymotion et d'autres sites Web permettant la visualisation, le téléchargement et le partage des vidéos. Vous n'aurez plus le droit de regarder des films gratuitement, de télécharger de la musique vers votre mobile non plus, sans parler des documents qui aident à la formation (surtout livres, articles et EMC).

Vous vous connecterez pour quoi faire alors ?
Lire des E-mail, ou participer à des forums de discussion. Ceci me rappelle l'ère du Web 1.0 !!!

Google, Wikipedia, Reddit, WordPress, Mozilla et d'autres géants du Web 2.0 ont fait la grève hier pour que cela n'arrive pas en affichant soit une bande noire sur leur Logo, soit en noircissant leur page d'accueil pendant 12 heures.

Plusieurs sites Web et blogs dont "Recherche Documentaire & Bibliographique" ont également exprimé leur refus à ces 2 lois.







Mais est-ce que le message est passé ?

Le vote contre ou pour la loi PIPA aura lieu le 24 janvier ..

à suivre...

mardi 10 janvier 2012

Supprimer les sites de téléchargement illégal


J’écris ce billet en réponse à un autre billet « une société est-elle possible sans copie ? » publié par l’auteur du blog affordance.info  un blog que j’aime beaucoup visiter et où j’ai toujours trouvé  des articles très intéressants qui m’ont beaucoup aidé.

La question qu’a posée le Pr. Olivier Ertzscheid  à ces étudiants lors d’un devoir est :

"Une société est-elle possible sans "copie" ? En quoi le numérique bouleverse-t-il les enjeux liés à la copie ? Quel peut-être (ou quel devrait-être) le rôle des bibliothèques et de la bibliothéconomie par rapport à ces nouveaux enjeux ?
En vous appuyant sur le cours et sur le documentaire visionné (Steal this film II), vous développerez une réflexion argumentée en conclusion de laquelle vous tenterez d’esquisser quelles pourraient être les mesures (techniques, politiques, ou bibliothéconomiques) qui permettraient de protéger la création en maintenant possible un droit de copie le plus large possible."


Parmi les réponses proposées par les étudiants, une réponse répressive a attiré particulièrement mon attention : « Supprimer les sites de "partage illégal" (on veut dire par "partage illégal" le téléchargement illégal»

C’est justement à cette solution que je vais riposter dans ce billet. Mais d'abord je vous invite à jeter un coup d'œil sur ces articles qui expliquent les 2 projets de loi américains qui tendent à lutter contre le piratage sur Internet :



Supprimer les sites de partage illégal ou de téléchargement illégal ?

Mais de quels produits parle-t-on ? Si cette question est posée par un bibliothécaire, on comprend qu’il s’agit de livres, de revues et tout ce qu’on peut trouver dans une bibliothèque...

Et que contiennent ces livres et ces revues ? Un savoir qui participe à la formation des jeunes pour les aider à trouver un job dans leur avenir.

Dans le secteur médical auquel j’appartiens ces livres sont essentiels pour l’acquisition d’un savoir complémentaire aux cours qu’on reçoit à la faculté et qui peuvent être qualifiés du strict minimum !

Ces étudiants lisent des livres pour apprendre comment sauver des vies dans le futur. Ceux qui téléchargent des livres de médecine de manière illégale sont surtout des africains (d’après les statistiques sur mon blog http://recherche-documentaire.blogspot.com/ ).

Un jour j’étais contactée par un responsable dans une association qui aide les étudiants en médecine dans son pays que je ne citerai pas mais je préciserai que c’est un pays de l’Afrique noire. Il m’a remercié pour les liens que j’ai mis sur mon blog permettant d’accéder rapidement à des sites Web de téléchargement gratuit de livres médicaux. Il m’a expliqué que dans son pays les étudiants n’ont pas accès à Internet chez eux, ils ont à peine l’argent de quoi payer leur inscription à la faculté qui coûte près de 200 $ par année universitaire. Les bibliothécaires à la faculté téléchargent alors les livres sur Internet, font plusieurs gravures  et les mettent à la disposition des étudiants. L’accès à la bibliothèque et à ces CD-ROM est payant, mais grâce à ces téléchargements gratuits le montant payé par chaque étudiant a été réduit de manière considérable, ce qui a rendu ces CD-ROM (et par conséquent ces livres médicaux) accessibles pour la majorité des étudiants.

A-t-on le droit de priver un futur médecin d’un savoir nécessaire à sa formation pour raison qu’il n’a pas les moyens de payer le prix des livres médicaux qui je rappelle sont habituellement trop chers et leur coût peut des fois égaliser ou dépasser les frais d’inscription pour une année ?

On veut aider les pays pauvres, on leur envoie de la nourriture, on leur donne des médicaments, des médecins et des infirmières se portent volontaires pour aller guérir les enfants dans ces pays... tout çà est beau ; mais que fait-on pour le savoir qui permet de former des médecins, des infirmières, des professeurs… ? On leur vend trop cher des connaissances qui leur permettent de devenir indépendants et de satisfaire leurs besoins en matière de personnel médical et paramédical !!!

Un médecin volontaire venant de l’occident peut examiner 50 enfants par jour (à peu près). Si on aide à la formation de 200 futurs médecins, ceux-ci vont examiner à leur tour 50 malades par jour chacun et donc le nombre total de personnes examinées par jour sera multiplié par un facteur de 200.

Si on veut réellement aider les pays en développement, doit-on continuer à leur donner des poissons ou doit-on leur apprendre comment les pêcher ?

Il est vrai que certains professeurs en médecine se portent volontaires pour aller enseigner des modules entiers et des certificats dans des facultés de médecine aux pays de tiers monde. Mais il faut savoir que d’une part leur déplacement est coûteux pour ces pays (frais de transport et de séjour) et d’autre part les informations qu’ils donnent dans le cadre de ces cours restent élémentaires et insuffisantes à elles seules pour former un futur médecin dans une quelconque spécialité. Ces futurs médecins ont besoin de connaissances théoriques plus amples d’où le rôle des livres médicaux, de rester à jour en matière de nouveaux traitements, nouvelles stratégies de prise en charge... d’où le rôle des revues médicales et des congrès médicaux. Ils ont également besoin de formations d’ordre pratique d’où le rôle des stages, des ateliers,  des vidéos médicales...

Alors je vous repose la question : Doit-on supprimer le téléchargement illégal des livres, des cours, des vidéos et des images dans un secteur comme le secteur médical ? 



Laissez vos réponses en commentaires ci-dessous SVP.

samedi 7 janvier 2012

Réaliser une vidéo pour le e-learning et la publier

Généralement les documents réalisés pour l'enseignement à distance sont des documents animés et accompagnés de son pour essayer de créer un environnement virtuel qui s'approche du réel. Ce sont souvent des présentations PowerPoint avec des diapositives animées aux quelles on ajoute du son, ou bien des images ou captures d'écran avec son et curseur qui bouge.

Pour réaliser des documents d'enseignement à distance (e-learning) à partir d'une présentation PPT animée ou d'une succession d'images ou de pages Web tout en parlant et faisant bouger le curseur on doit créer une vidéo à partir de l'écran de son ordinateur dans un premier temps et l'héberger dans un deuxième temps dans un site Web hébergeant de vidéos hosting de telle sorte à rendre possible leur visualisation sans aucune obligation de téléchargement. .

Logiciels pour créer des Vidéos :

Camtica est un logiciel qui permet d'effectuer des enregistrements professionnels de l'activité sur un écran avec les clics de souris"Screen Recorder Software" tout en associant une voix. Il permet également de créer des présentations animées avec voix, des tutoriaux et bien plus...
La vidéo résultante peut être enregistrée en différents formats(AVI, WMV... ) et elle peut vous servir pour :
  • enseigner ou réaliser des formations à distance.
  • faire la démonstration de n'importe quel programme, logiciel ou base de données (mode d'emploi, résultats...etc)
  • montrer à vos clients comment utiliser votre produit
Le logiciel Camtica est facile à utiliser et pas trop cher.



Héberger les Vidéos créées :

Une fois votre vidéo est créée, il va falloir l'héberger. Les sites Web d'hébergement de vidéos sont nombreux :
  • YouTube
  • Screencast.com
  • Facebook
  • Slideshare.net (service payant pour les vidéos).
            Les Services Gratuits offerts par le site Web Slideshare.net :
    • Ce site Web permet de publier Gratuitement vos documents PPT (non animés), PDF ..
    • Les internautes peuvent visualiser directement le contenu de votre document sans avoir à effectuer un quelconque téléchargement. 
    • Vous avez le choix de rendre votre document téléchargeable ou pas !
    • Si vous avez un site Web ou un Blog vous pouvez visualiser votre présentation directement sur votre site / blog.

    mercredi 23 novembre 2011

    Vaccination Anti-Grippale 2011-2012

    Vaccin Contre la Grippe pour la Saison 2011-2012


    France :

    La Stratégie Vaccinale Contre la Grippe 2011-2012 (Haut Conseil de la Santé Publique)

    Les vaccins grippaux disponibles pour la saison 2011-2012 :

    Ces vaccins sont des vaccins trivalents inactivés qui contiennent les antigènes des trois virus grippaux ayant circulé au cours de la saison précédente. Les souches grippales pour la saison 2011-2012 déterminées par l’OMS et entérinées par l’EMA [6] sont les mêmes que celles qui composaient les vaccins de la saison 2010- 2011 à savoir :

    • la souche A/California/7/2009 (H1N1), souche proche des vaccins grippaux pandémiques A(H1N1)2009 ;
    • la souche A/Perth/16/2009 (H3N2) ;
    • la souche B/Brisbane/60/2008.

    Par ailleurs, la composition des vaccins grippaux de l’hémisphère nord et de l’hémisphère sud est, cette année encore, identique.

    Télécharger le Document en PDF

    Tunisie :


    Le seul Vaccin anti-grippal disponible sur le marché depuis le 10 octobre 2011 est FluaRix des laboratoires GSK. (vaccin trivalent fragmenté inactivé pour l'Hémisphère nord)

    États Unis :

    Vaccines to be used in the 2011-2012 influenza season in the U.S. contain the following :

    • an A/California/7/09 (H1N1)-like virus; *
    • an A/Perth /16/2009 (H3N2)-like virus;
    • a B/Brisbane/60/2008-like virus.
    *A/California/7/09 (H1N1)-like virus is the pandemic (H1N1) 2009 influenza virus.


    This year’s vaccine for the United States includes the same viruses that were used for the 2010-2011 influenza season and the influenza vaccine composition is identical to that recommended by the World Health Organization on February 17, 2011, for the Northern Hemisphere's 2011-2012 influenza season.

    Source : U.S Food and Drug Administration
     
     
     

    mardi 8 mars 2011

    Recherche Clinique : Définitions - Législation

    La Recherche Clinique : Plan de la formation



    - Article 3 : Définition et Cadre Réglementaire

    - Article 4 : Les Phases d'un Essai Clinique

    - Article 5 : Les Participants et leurs Rôles

    - Article 6 : Les Documents : Fiche de consentement des patients, cahier d'observation ..

    - Article 7 : Lecture Critique et Validation des Essais Cliniques



    Article 3 - La Recherche Clinique
     

    .: Définitions & Cadre Réglementaire :.


     I/ INTRODUCTION :

    Définition :

    On appelle Recherches Biomédicales : Les recherches organisées et pratiquées sur l'être humain en vue du développement des connaissances biologiques ou médicales.


    Pourquoi faire des Recherches Biomédicales ?

    Les sciences biologiques fondamentales et l’épidémiologie nous permettent de connaître de mieux en mieux les mécanismes des maladies et les mécanismes d’action des traitements. Ces connaissances fondamentales permettent d’imaginer qu’un certain traitement apportera un bénéfice clinique dans une certaine maladie.
    Mais tant que cette hypothèse n’a pas été vérifiée, elle reste théorique et spéculative.
     
    Pour s’inscrire dans le paradigme scientifique, l’énoncé qu’un traitement apporte un bénéfice doit être basé sur les résultats de la confrontation de cette hypothèse à la réalité par une expérience.
     
     
    Le cycle de vie du médicament :  
    • Le cycle de vie du médicament : Page 1  
    • Le cycle de vie du médicament : Page 2

    Quelques chiffres :
     
    Les chiffres clés de la recherche dans l’industrie pharmaceutique : Cliquer ici d'après le site Web Leem (Les Entreprises du Médicament)
     
     
    II/ LÉGISLATION : 

    Quand on veut participer à des recherches cliniques, en tant qu'Investigateur ou Attaché à la Recherche Clinique (ARC), Il est important de connaître la législation qui cadre ces essais cliniques et recherches biomédicales dans son pays et dans le monde car à chaque fois on doit vérifier si toutes les procédures ont été respectées par le Promoteur (Sponsor / Laboratoire) en retournant vers la législation qui lui est imposée à la fois par les textes internationaux et par les textes de son pays.

    Les Textes Internationaux :

    Les principes essentiels fondant l’éthique internationale de la recherche médicale, notamment la recherche clinique avec participation d’êtres humains, sont issus des textes suivants :

    • le Code de Nuremberg (dans le cadre du procès des médecins de Nuremberg, en 1947) :
    • la Déclaration d’Helsinki (élaborée et adoptée par l’Association médicale mondiale en 1964, puis révisée plusieurs fois, notamment à Tokyo en 1975),

    • the Belmont Report (1979) :

    • la Déclaration de Manille (1981) puis les « Lignes directrices internationales d’éthique pour la recherche biomédicale impliquant les sujets humains » (en 1982, révision en 1993 et 2003)




    En Europe :

    DIRECTIVE 2001/20/CE DU PARLEMENT EUROPÉEN ET DU CONSEIL

    du 4 avril 2001

    Concernant le rapprochement des dispositions législatives, réglementaires et administratives des États membres relatives à l'application de bonnes pratiques cliniques dans la conduite d'essais cliniques de médicaments à usage humain



    En France :

    Au Canada :

    - BPC : Ligne directrice de l'ICH1 E6: Les bonnes pratiques cliniques: directives consolidées 



    En Tunisie :

    Bonnes Pratiques Cliniques (BPC) - Tunisie

    1- Glossaire